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4 janvier 2011 2 04 /01 /janvier /2011 21:00

 

DSC05173

 

Le début d’hiver assez précoce et plutôt froid que nous venons de connaître a suscité dans la presse française des réactions étonnantes de sophistication rhétorique.

 

 

DSC05175-1

 

La première, sur laquelle je passerai assez vite, a été : « Sil n’y avait pas le réchauffement climatique il ferait encore plus froid ». Argument d’une faiblesse insigne, dont la logique permet de justifier tout et n’importe quoi.

  

 

nature morte

 

C’est le genre d'affirmation dont se moquent les habitués du petit blanc au comptoir du Café du Commerce en lançant : « Et si ma tante en avait, on l’appellerait mon oncle ! »

 

 

Notons néanmoins que les journalistes ont prétendu avoir entendu cette explication de la bouche d’éminents scientifiques. Il doit y en avoir, journalistes ou scientifiques, qui ne se sentent plus trop bien dans leurs baskets de s’être engagés sans possibilité de retour dans l'impasse du réchauffement climatique.

 

elne

 

Il y a eu une autre explication, qui a fait fureur, qui est en apparence moins absurde, mais n’en est pas moins un gros vilain mensonge.

  

 

 

 

afp1Elle est apparemment venue d’une dépêche AFP, reprise dans Libération et le Nouvel Obs le 22 décembre, dans Le Figaro le 23 décembre, dans Le Monde et dans Science et Avenir le 24 décembre, dans Le Point le 28 décembre.

 

 

le-figaro2.jpgSelon le cas, l’article est ou non signé du journaliste chargé de la rubrique. Dans le premier cas, la responsabilité du signataire est clairement engagée.

 

  

nouvel obs 3Dans le second cas on peut reprocher au journal de mettre en ligne des dépêches AFP sans être trop regardant sur leur qualité (confraternité corporatiste oblige !).

 

Dans les deux cas, le résultat est le même : la désinformation des lecteurs.

  

Le cœur de l’explication rapportée fait l’objet d’infimes variations stylistiques, sans doute parce que les journalistes se sentaient légèrement gênés aux entournures. Mais il est toujours le même.

 

Le Monde 

La formulation la plus claire étant celle de Stéphane Foucart du Monde, c’est celle que je rapporterai ici.

 

 

banquise--1.jpg« Le mécanisme suggéré par [Vladimir Petoukhov et Vladimir Semenov, deux chercheurs des universités de Potsdam et Kiel] est simple. Schématiquement, la réduction de la banquise permet les échanges de chaleur et d'humidité entre l'océan et l'atmosphère. Avec moins de glaces flottant sur l'océan Arctique, l'atmosphère se réchauffe et s’humidifie aux hautes latitudes de l’hémisphère Nord. Où de hautes pressions peuvent plus facilement s'installer.

 

DSC05204

 

Celles-ci favorisent des vents de nord et de nord-est et "apportent un flux d'air polaire sur l'Europe", explique le climatologue et océanographe Stefan Rahmstorf (Potsdam Institute for Climate Impact Research). »

 

 

C’est un gros mensonge. Les journalistes prennent leurs lecteurs pour des demeurés et pensent sans doute que plus c’est gros, plus ça passe !

 

Petit rappel de physique des gaz et de l’atmosphère

   

onde tropicale (4)

 

 L’air chaud, léger, s’élève et provoque des dépressions. Les plus fortes dépressions sont les dépressions tropicales d’été qui tournent en ouragans.

 

 

 

Ursus maritinus

L'air froid, lourd, s’accumule sur lui-même. L’hiver, dans les régions polaires, il forme une colonne qui finit, sous son propre poids, par expulser des lentilles d’air froid qui, se baladant par le jeu des forces de Coriolis et des reliefs, viennent réfrigérer nos contrées de latitudes moyennes. Ce sont les anticyclones mobiles polaires.

 

 

Circulation cyclone anticyclone

 

Bon, si ça vous paraît un peu compliqué pour un début, résumons-nous :

- air chaud = air léger = air qui monte = dépression

- air froid = air lourd = air qui s’accumule sur lui-même = anticyclone.

 

 

 

Alors, expliquer que le réchauffement de l’air provoque des anticyclones, c’est plus que de la suffisance imbécile à la Diafoirus, c'est de l’abus de confiance, du mensonge, en somme une escroquerie à la Madoff.

 

  Caspar David Friedrich

 

 

 

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Published by Laurent Berthod - dans Climat
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commentaires

miniTAX 08/02/2012 08:40

"Ce doit être vers 1970 que le météorogue Lorentz a fait référence à "l'effet papillon", le battement des aîles d'un papillon en Amazonie influe le développment des cyclones dans le Golfe du
Mexique ! La battement d'aîles étant un paramètre à prendre en compte."
-----------------------------------------
Ca c'est la version animiste popularisée par les ignares de publicitaires ou de journaleux. En réalité, le battement d'ailes de tous les papillons de la planète ne change rien du tout à la
cyclogenèse, il est tout simplement dissipé en chaleur. Ca a autant d'effet qu'une famille de souris qui essaie de pousser un troupeau d'éléphant, question d'ordres de grandeur.

L'effet papillon selon Lorentz n'a en fait rien à voir avec la réalité, c'est un constat mathématique totalement abstrait et qui concerne uniquement des calculs par ordinateurs. Il se produit à
cause de l'accumulation et de la propagation des erreurs systématique lors de toute résolution d'équations différentielles. L'amplitude de cette erreur devient très vite exponentielle avec le
calcul itératif propre à toute simulation sur ordinateur, surtout quand le système d'équations présente une sensibilité extrême aux conditions initiales, ce qui est le cas des simulations météo
basées sur les innombrables mais indispensables équadiff de Navier -Stokes qui jusqu'à présent et probablement à tout jamais ne peuvent se résoudre que par la discrétisation.

Lorentz fait le constat de cette évolution fortement divergente des systèmes d'équations dès que celles-ci sont discrétisées (la seule forme qui permette leur résolution, approximative, par
ordinateur) et qu'un changement infinitésimal d'un seul paramètre ou d'une variable donne des résultats totalement différent. C'est ça "l'effet papillon", il est propre à toute simulation
numérique, c'est une tare congénitale et il faut faire avec car c'est totalement incurable, aussi incurable que la bigoterie et la crapulerie chez les réchauffistes.

L'effet papillon, comme toute légende urbaine, une fois que c'est ancrée dans l'inconscient collectif, c'est quasi-impossible à lui redonner sa vraie signification et la croyance populaire
préfèrera systématiquement la version fausse mais romantique à la version vraie mais ennuyeuse.

Laurent Berthod 08/02/2012 09:34



Merci pour cette explication lumineuse de l'effet papillon, que j'ignorais. En effet "la croyance populaire préfèrera systématiquement la version fausse mais romantique à la version
vraie mais ennuyeuse" et, comme dit Schumpeter, "Nous préférons des contre-vérités grossières plutôt que des vérités évidentes".


Je mets ici l'adresse du site bibliograpique que vous avez indiqué sous forme de lien.


 



miniTAX 08/02/2012 08:02

"une heure ou deux de recherche à la bibliothèque et sur le Net me permettra d'aligner une bibliographie aussi imposante que celle de notre distingué commentateur."
---------------------------
Une heure ou deux ? Non, 5 secondes et +900 publis qui fichent en l'air la théorie du RCA (skyfall.fr, lien dans la colonne de gauche) :
http://www.populartechnology.net/2009/10/peer-reviewed-papers-supporting.html

Krolik 16/01/2011 01:41


Sur les prévisions, qu'elles soient météorologiques ou climatiques.
Il faudrait tout de même rappeler la base essentielle.
Au XIXème siècle le Roi Oskar II de Suède, despote éclairé, met au concours le problème des "Trois Corps".
Son idée de base est savoir si 'lon peut démontrer mathématiquement la stabilité du système solaire au travers de seulement trois corps : le Solei; la Terre, la Lune.
Et c'est Henri Poincaré, qui gagne le concours de façon magnifique. En fait tout au long de ca carrière de mathématicien il reviendra, approfondira ses démonstrations.
Il démontrera l'imprédictabilité de la relation entre trois corps.
Le terme de "chaos" n'est pas en usage à l'époque, mais il s'agit bien de la même. Poincaré est le père de la théorie du chao.
Du fait de la méconnaissance très précise des conditions initiales de mise en relation de trois corps on ne peut prédire les trajctoires.
Une seule pichenette des conditions au départ, change complètement la situation ultérieure.
Et trois éléments ce n'est pas beaucoup, et pourtant c'est déjà le chaos !
Si l'on considère le nombre d'éléments, de paramètres à prendre en compte dans n'importe quelle situation de météo ou de climat !!!
Ce doit être vers 1970 que le météorogue Lorentz a fait référence à "l'effet papillon", le battement des aîles d'un papillon en Amazonie influe le développment des cyclones dans le Golfe du Mexique
! La battement d'aîles étant un paramètre à prendre en compte.

Les services météo utilisent des ordinateurs à structure massivement linéaire pour les prévisions dont la fiabilité à 5 jours est déjà soumise à un taux de confiance de probabilité.
Quant aux climatologues ils emboîtent le pas des météorologues dans le gigantisme des capacités des machines utilisées. Et en sus on n'a pas le recul à 20, 50, 100 ans..
Je serai convaincu du réchauffement lorsqu'un mathématicien démontrera que Poincaré était dans l'erreur , et que le problème des Trois Corps avait une solution.
@+


Daniel 12/01/2011 17:31


Juste pour rire un peu:
Le premier article cité par "petite fleur des alpes":
http://journals.ametsoc.org/doi/pdf/10.1175/1520-0442%282004%29017%3C0890%3ATARTRA%3E2.0.CO%3B2

En gros: Les auteurs teste l'hypothèse sur les modèles du GIEC de l'effet du retrait des glaces de mers (banquises) sur la météorologie.
La fonte de la banquise dépend des oscillations de la NAO
En conclusions il ressort que l'effet est négatif sur l'atlantique, et positif sur le pacifique.
Mais la petite phrase qui tue est bien présente: "Furthermore, the NAO-like response increases linearly with the aerial extent of the Atlantic ice anomalies and thus could be quite large if the ice
edge retreats as a result of global warming."
Les réponses ressemblant à celle de la NAO augmentent linéairement avec le retrait de la banquise et pourraient être très importantes si la banquise fond à cause du réchauffement climatique...
Et oui il faut bien sauver la face, même si l'article montre que la banquise fond à fonction de la NAO...

Petite fleur, avez vous lu avant de donner la référence....


Laurent Berthod 12/01/2011 17:57



Merci d'avoir donné l'adresse Internet d'un article signalé par Petite Fleur des Alpes.


Pour ceux que ça intéresse d'accéder à cet article, je mets ici cette adresse sous forme de lien : http://journals.ametsoc.org/doi/pdf/10.1175/1520-0442%282004%29017%3C0890%3ATARTRA%3E2.0.CO%3B2



Jean-Gabriel Mahéo 11/01/2011 02:43


@ Yves Egal :

C'est amusant que vous me parliez de Haroun Tazieff, c'est avec lui que j'ai fait mes premiers pas dans le "climato-scepticisme", grâce à un ouvrage édité en 1992 dont il avait rédigé la préface,
intitulé "Ozone, un trou pour rien", sous-titré "Où il est montré par la science que le ciel ne nous tombera pas sur la tête" (Edition Alcuin, ISBN 2 - 907 072 - 05 - 6).

Ce livre, écrit par Rogelio Maduro (journaliste scientifique, revue "21st Century Science and Technology") et Ralf Schauerhammer (rédacteur en chef de la revue scientifique allemande "Fusion"),
traduit de l'anglais par Emmanuel Grenier (auteur entre autre d'une désormais célèbre "Etude sur la nature des mouvements écologistes et leurs véritables objectifs"), avait pour objectif principal
d'attaquer et de dévoiler la fraude du trou dans la couche d'ozone, ainsi que la criminalité néo-malthusienne de la campagne anti-CFC qui en dépendait.

Je ne résiste pas au plaisir de vous offrir l'accroche en 4ème de couverture :

"L'ozone stratosphérique n'est nullement menacé de disparaître.
Ceux qui depuis dix ans s'efforcent de le faire croire trahisse la vérité scientifique. Du lever au coucher du soleil, l'ozone stratosphérique est en effet sans cesse engendré par les rayons UV
durs qui transforment des molécules d'oxygène en molécules d'ozone. Aussi longtemps que le soleil brillera et que notre atmosphère contiendra de l'oxygène, l'ozone sera continuellement
régénéré.
On a dit le contraire de la vérité lorsque, pour pouvoir accuser les CFC de détruire l'ozone au dessus de l'Antarctique, on a prétendu que le désormais fameux "trou d'ozone" avait été découvert en
1985, alors qu'il l'a été en 1956. Un scientifique qui trahit la vérité n'est plus crédible, à jamais et à propos de n'importe quel sujet.
Quand au réchauffement du climat par la croissance du CO2, c'est une contre-vérité d'acabit similaire : la rôle du gaz carbonique dans l'effet de serre naturel est insignifiant, cet effet étant dû
quasi-exclusivement à la vapeur d'eau atmosphérique.
Lisez pourquoi dans ce volume.

Haroun Tazieff"


"Un scientifique qui trahit la vérité n'est plus crédible, à jamais et à propos de n'importe quel sujet." Voyez les contorsions spectaculaires des GIECistes depuis des années, et la puissance
médiatique et institutionnelle déployée, pour nous faire avaler la thèse du "réchauffement climatique anthropique".
Qui, au GIEC ou dans les labos réchauffistes, est encore crédible de ce point de vue ?

Mais revenons à nos moutons.
J'apprécie que vous nous rappeliez l'importance des émissions volcaniques de CO2, d'autant plus qu'avec des amis nous avions lancé une pétition pour les interdire, au vu du danger climatique que
représentaient leurs émissions gazeuses. Elle avait eu un certain succès, nous avions bien ri (http://www.larecherchedubonheur.com/article-3024654-6.html#anchorComment).

J'apprécie aussi que vous admettiez que la part humaine des émissions de CO2 est infinitésimale.

Le rôle de la vapeur d'eau dans l'effet de serre est depuis longtemps une connaissance scientifique commune, courante et correctement quantifié. Il est connu depuis très longtemps que les zones où
l'atmosphère terrestre est dépourvue de vapeur d'eau, les différences de température entre jour et nuit peuvent dépasser les 60-70°C, alors qu'en région équatoriale, où l'air est saturé de vapeur
d'eau, cette différence dépasse rarement les 5°C.
Mais le GIEC, qui a toujours eu comme point de départ l'axiome néo-malthusien, était bien obligé de mentir à ce sujet pour lancer sa propagande anti-développement. Il continue aujourd'hui en
minimisant ce rôle dans ses rapports, et en le faisant complètement disparaître de ses communications publiques.

Le taux de CO2 atmosphérique, comme le montre l'étude "Teiser-Gouttevin", chute à la suite des glaciations, et croît à la suite des réchauffements interglaciaires. Pourquoi ? Parce que le flux
atmosphérique du CO2 est entièrement sous contrôle de la biosphère. Lors des glaciations, la biosphère est très affaiblie et se cantonne aux latitudes vivables, la masse végétale (aquatique et
terrestre) et animale se replie, le flux de carbone atmosphérique chute en conséquence. A l'inverse, lors des interglaciaires, la masse vivante part à la reconquête des territoires auparavant
gelés, elle augmente au fur et à mesure, et avec elle augmente le flux de CO2 atmosphérique.

Depuis le dernier âge de glace, le flux atmosphérique de CO2 a constamment cru en densité et a été en 15 000 ans quasiment doublé, sans que l'homme y soit pour grand chose. Dans le même temps, la
vie est allée reconquérir les régions septentrionales et s'est amplifiée dans les régions tempérées et chaudes.
Accessoirement, le niveau des océans a grimpé de plus de 100 mètres et s'est étendu spectaculairement, ce qui a grandement accru la capacité du puits de carbone océanique...

DE même, depuis un siècle, l'humanité amplifie grandement la puissance du vivant sur Terre, et dans le même temps brûle de grandes quantités de carbone, fournissant un appoint précieux à la
croissance de la masse vivante planétaire, en conséquence de quoi le flux de CO2 atmosphérique augmente en densité : c'est le signe de la bonne santé de la biosphère !

La théorie de "l'accumulation de CO2", dans un système de flux gazeux entièrement contrôlé par une biosphère en pleine croissance, est une ineptie, un construct - là encore - des malfaiteurs du
GIEC.

Vous écrivez ensuite :
"Le CO2 conséquence et non cause du réchauffement ? Même s'il a été toujours une conséquence dans le passé, rien n'empêche en théorie qu'il en soit la cause aujourd'hui".
Selon quelle théorie, en effet ?
Comment la croissance de la densité du flux atmosphérique de CO2, conséquence du réchauffement par le moyen de la croissance biosphérique, pourrait devenir du réchauffement ? Ce n'est tout
simplement pas sérieux.

Le pari de Pascal consiste à choisir, entre deux hypothèses, la plus fructueuse pour l'avenir (il vaut mieux croire à Dieu que l'inverse, par ex.). Mais il parlait d'hypothèses métaphysiques, qui
sont hors de portée de l'investigation scientifique classique. En la matière, dit le Livre, "on juge l'arbre à ses fruits".
Vous vous appuyez d'abord sur la science, Yves, pour tenter de nous convertir au réchauffisme, et voilà que maintenant vous nous demandez un "acte de foi", en invoquant Pascal !

Les résultats attendus suite à cet "acte de foi" seront peut-être ceux que vous signalez, mais c'est le petit bout de la lorgnette :
La conférence de Copenhague avait deux objectifs, celui d'instituer un marché global des droits à émettre des GES - contrôlés par les salles de marchés des grandes banques- mettant de facto le
développement des nations sous le contrôle de ces entités ;
et celui de faire accepter l'idée d'une impérative décroissance démographique (ce qui est un crime contre l'humanité).

Le CO2 est le "gaz de la vie", celui dont se nourrit la masse vivante planétaire, dont nous dépendons. Il n'a qu'un rôle insignifiant dans le réchauffement climatique. Si nous devons en contrôler
les émissions, que ce soit pour les augmenter !

Cordialement,
Jean-Gabriel Mahéo


Laurent Berthod 11/01/2011 11:10



On peut lire la pétition pour bien rire en
cliquant ici.



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  • : Les idées d'un blogueur politiquement incorrect. Comment pourrait-il en être autrement, je suis un vieil humaniste kantien et qui dit kantien, dit con et réac !!! Histoire des idées, épistémologie, progrès technique, agriculture intensive, distinction homme/animal, réchauffement climatique, religion et science, etc. : ce blog n’épargne aucune des bienpensances de notre monde postmoderne idéologiquement formaté par l’émotion médiatique.
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