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2 décembre 2009 3 02 /12 /décembre /2009 23:22


Un entretien de Patrice de Méritens avec Claude Allègre, très intéressant,  est publié dans Le Figaro Magazine de vendredi dernier.

Intitulé Claude Allègre : « L'écologie des Verts, c'est la philosophie du déclin », on peut y lire :


« [Les climatologues] ont réussi à tirer beaucoup d'argent pour des recherches qui ne servent qu'à faire tourner leurs modèles d'ordinateurs, sans aucune considération pour l'observation. »


Et :


« Quand les climatologues ne comprennent pas la physique, le rôle exact des nuages, du cycle de l'eau, des aérosols et surtout de l'océan, les ordinateurs moulinent dans le vide et c'est tout. Aussi puissants soient-ils ! »


Claude Allègre ne fait que rappeler ce que tout scientifique ou tout ingénieur ne devrait jamais oublier : un modèle non vérifié empiriquement n’est, au mieux, qu’une hypothèse.

Claude Allègre prépare pour janvier 2010 un livre intitulé L’Imposture climatique.





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Published by Laurent Berthod - dans Climat
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commentaires

surmely alain 12/05/2010 20:36


M.Allègre appartient, malheureusement, à cette mince couche de pseudo intellectuels disposant de gros pouvoirs politiques et financiers,de vrais pouvoirs d'"influence",à base de réseaux et de
lobbies.Une seule chose les effraie:les Lumières,les Lumières de la raison,de la vérité et de l'intelligence.Ces imposteurs,du calibre de M.Allègre,souvent bien en cours,s’inscrivent dans une
tradition violemment hostile à l’esprit humain en liberté.Ils ont tourné le dos à la science parce que trop peu rémunératice et n’offrant pas assez d’honneurs en tous genres pour se compromettre
avec les pouvoirs politiques ainsi que les pouvoirs de l’argent.Ces intellectuels de pacotille,appartenant à cette tradition,refusant toute éthique, ont,par le passé,conduit Etienne Dolet et
Giordano Bruno sur le bûcher puis se sont réclamés,quelques siècles plus tard,de la génétique eugéniste,résolument criminelle,avant de se perdre dans les absurdités du lyssenkisme
triomphant,nouveau canon de la science « officielle ».M.Allègre est devenu le cauchemar de tous ceux et toutes celles qui croient dans le progrès humain et dans la force des idées appuyées sur des
démonstrations étayées par des arguments recevables et des expériences valables.En suivant M.Allègre il n'est plus question d’enrayer le déclin de l'Humanité mais de hâter sa décadence.


Laurent Berthod 12/05/2010 21:59



En matière d'imposture Claude Allègre n'arrive pas à la cheville de Strong, Hansen, Mann, Biffra, Jones, Jouzel, Al Gore & Co.



Jean 04/12/2009 17:40


Vous citez Mojib Latif: Mojib Latif a tenu a précisé, en conclusion de sa communication, qu'il ne faisait pas partie des sceptiques du réchauffement! Sa communication traitait de la NAO (osc Nord
Atlantique, phénomène cyclique), équivalent du Nino dans le pacifique mais qui est + mal connue et dont il faut bien sûr filtrer les effets pour avoir la tendance à long terme.

Vous mettez inutilement en cause .les scientifiques français, c'est généralement un signe de médiocrité.

Ils sont au top et pour votre info, la contribution français est forte dans ce domaine:

- Topex/poseidon, satellite qui a servi a Annie Cazenave (malhonnêtement citée par Courtillot sur France Info) à demontrer l'accélération de la montée du niveau de la mer est franco/américain, la
France a aussi développé pour l'ASE le centre de données de l'altimètre de l'autre satellite (ERS1) qui a complété ce jeu de données dès 91: centre Cersat à Brest (données niveau 1.5) qui est
complété par Aviso à Toulouse (niveau 2 et au dessus). Tout autour s'est développée une recherche féconde.

- Les satellites voient le dessus. Pour le dessous (la surface), la France est aussi largement contributrice: elle a développé des flotteurs profilants capables de sortir les profils tempé/salinité
jusqu'à 2000m, elle a pris sa part du projet mondial de surveillance Argo et elle héberge l'un des 2 centres mondiaux de données (Coriolis à Brest) qui alimentent tous les centres de modélisation
océano-météo.

- Dans le domaine de la modélisation océanique, elle est aussi au top avec des centres comme Mercator (Toulouse) des labos comme le LOP (Brest), LODYC, l'IPSL...

Vous ne tranchez pas entre scientifiques mais vous ne citez que les sites qui sont conformes aux thèses négationnistes et omettez les autres:

http://www.realclimate.org/

ou en France,
http://blogs.tv5.org/climats/
(par une équipe de scientifiques climatologues)

ou encore http://www.sauvonsleclimat.org
qui met en ligne une excellente vulgarisation de Jean Poitou (physicien climatologue, ingénieur physicien de l’Ecole Supérieure de Physique et Chimie. Climatologue au Laboratoire des Sciences du
Climat et de l’Environnement de l’IPSL, unité mixte de recherche CEA, CNRS, UVSQ)


Laurent Berthod 04/12/2009 19:16



Oui, mais Mojib Latif a déclaré "Je ne suis pas un des sceptiques du climat". 
"Cependant, nous devons nous poser les questions dérangeantes nous-mêmes, sinon d'autres le feront." Je l'ai moi-même rapporté dans mon article Réchauffement climatique : les certitudes du GIEC se
fissurent . Quel journal grand public français a rapporté cette déclaration ou celles de ses collègues, encore plus déstabilisantes pour les tenants des thèses du
GIEC, et que j'ai rapportées dans mon article ?
Je ne mets nullement en cause la qualité des scientifiques français. Vous ne lisez mes phrases que dans le sens où vous souhaitez les lire, c'est-à-dire celui qui vous
arrange.
Utiliser le mot négationniste pour désigner ceux qui ne sont pas d'accord avec les thèses du GIEC est insupportable. Assimiler ceux qui mettent en doute des modèles dont les prédictions
ne pourront être vérifiées que dans cinquante ans aux sinistres individus qui nient une réalité historique aussi bien établie que l'utilisation des chambres à gaz par le régime hitlérien
pour anéantir la population juive d'Europe est proprement diffamatoire. Je mettrai désormais à la corbeille tout commentaire qui utilisera ce terme pour désigner les contestataires des thèses du
GIEC.

Je ne  cite pas que des références climatosceptiques (Cf. l'article Climategate : revue de presse  et Réchauffement climatique : les certitudes du GIEC se
fissurent ). Le journal New Scientist ne passe pas pour sceptique à ce que je sache. Mais j'en cite, oui, parce que beaucoup de mes lecteurs n'en ont pas
entendu parler, alors qu'ils sont abreuvés de messages provenant des autres. C'est seulement, non pas pour rétablir l'équilibre, mais pour signaler que tout le monde n'est pas d'accord.

Comme vous continuez à ne pas vouloir entendre, et que j'ai d'autres choses plus utiles à faire qu'à passer tout mon temps à  répondre à un psychorigide où à quelqu'un de mauvaise foi, je
crois que c'est la dernière fois que je le fais.



Jean 04/12/2009 15:48


Soyez heureux,

Je fournis une information à vos lecteurs,

elle est + objective que celles de Courtillot, Allègre et Le Mouel quand ils sortent de leurs domaines de compétence, la géophysique.

Je ne suis qu'un petit ingénieur qui a travaillé pendant 30 ans pour la communauté océanographique et qui n'y a jamais rencontré de négationnistes dans ce milieu.

Vous serez crédible quand vous trouverez des négationnistes dans les organismes de recherche français qui se sont investi sur le climat: cnrs, ird, météo-france, cnes, ipsl, lodyc,... que je
connais pour les avoir pratiqué.


Laurent Berthod 04/12/2009 16:17



Heureusement, la science ne se fait pas qu’en France, sinon l’humanité serait bien moins avancée qu’elle ne
l’est.


 


Vous n’avez certainement pas entendu parler des déclarations faites à la troisième conférence sur le climat
placée sous l’égide de l'ONU et de l'Organisation Météorologique Mondiale, qui s’est tenue du 31 août au 4 septembre 2009 à Genève, par Mojib Latif, de l’Institut
des sciences marines de l’Université de Kiel, l’un des modélisateurs du climat reconnu par le GIEC, James Murphy, responsable des prévisions climatiques à
l’Office météorologique du Royaume-Uni, Vicky Pope, responsable des prévisions climatiques au Hadley Center, Tim Stockdale du Centre Européen pour les
prévisions à moyen terme à Reading (Royaume-Uni).


 


Vous n’avez jamais entendu parler des américains Fred Singer, ancien professeur
des sciences de l'environnement à l'Université de Virginie, Richard Lindzen, professeur de météorologie au MIT, Roy Spencer (Université d'Alabama et Nasa), Jan Veizer (Université
d'Ottawa).


 


Je répète une fois de plus que je ne prétends pas trancher entre d’aussi éminents
scientifiques mais vous ne m’entendez pas. Ou bien vous êtes dur d’oreille, ou bien vous êtes psychorigide. Je ne vous sens pas de mauvaise foi.


 


Vos connaissances pointues seraient mieux utilisées
sur un site de discussion à caractère plus scientifique que mon blog, qui n’est qu’un blog de modeste vulgarisation et information. Je veux parler de  http://skyfal.free.fr/ et notamment du débat qui a
lieu sur les pages http://skyfal.free.fr/?p=421 et  http://skyfal.free.fr/?p=422



Je donne cette information aussi à l'intention de mes lecteurs qui se sentent armés pour une discussion pointue.
 


Bon, c’est tout pour aujourd’hui.



Jean 04/12/2009 13:18


Extrait de www.realclimate.org

Allègre excelle dans l’art de servir des balivernes comme arguments scientifiques. En voici quelques exemples.

* Allègre affirme que la disparition des glaciers du Kilimandjaro est due à un changement des apports de vapeur d’eau causé par le soulèvement tectonique, et n’a rien à voir avec le réchauffement
global. Cette affirmation est apparue il y a un peu plus d’un an dans la chronique d’Allègre dans l’Express, et a été discutée dans un article précédent de RealClimate au sujet d’Allègre. Pour
l’essentiel, Allègre passe à côté du fait que les événements tectoniques dontil est question dans l’article cité de Science ont modifié le climat africain il y a plusieurs millions d’années, alors
même que le glacier actuel du kilimandjaro est apparu il y a seulement 10 000 ans. Cette affirmation erronée au sujet du Kilimandjaro est répétée dans Ma vérité sur la planète (p.120), bien qu’il
ait eu suffisamment de temps et d’opportunités pour corriger cette erreur. Autant pour la ‘vérité‘ (la sienne ou une autre).
* Allègre soutient que le ‘bon sens’ permet de mettre en doute l’idée que le CO2 puisse autant contrôler le climat parce que sa concentration est seulement de 300 parties par million (p.104). Ce
‘bon sens’ bouscule plus d’un siècle de physique méticuleuse qui remonte à l’époque de Tyndall et qui montre précisément pourquoi certains gaz à l’état de trace influencent si fortement
l’absorption des infra-rouges par l’atmosphère.
* Allègre dit qu’on ne « sait rien » (p.109) sur les événements de Dansgaard-Oeschger et autre type de variabilité millénaire existant dans les carottes de glace. De cette affirmation, je suppose
que nous sommes censés déduire que, comme on ne « sait rien » sur ces événements, il se pourrait bien que le réchauffement actuel soit juste la dernière phase de l’un d’eux. Bien sûr, il y a encore
beaucoup de choses à apprendre sur la variabilité millénaire, mais ce phénomène a fait l’objet de plusieurs centaines de publications scientifiques, douzaines de conférences, ainsi qu’une synthèse
majeure par l’Académie des Sciences américaine. Nous en savons assez sur la structure de ces événements et leurs mécanismes pour tout écarter la possibilité que le réchauffement récent provienne
simplement de ce type de variabilité naturelle. Nous en savons également assez pour nous inquiéter de la possibilité que le changement climatique dû à l’augmentation des gaz à effet de serre puisse
déclencher un de ces changements majeurs de la circulation océanique qui ont participé à la variabilité millénaire dans le passé.
* Allègre annonce qu’avec une augmentation du CO2 il ne devrait pas y avoir de réchauffement à l’équateur, alors que le réchauffement prédit à l’équateur n’est que légèrement inférieur à la moyenne
globale. Il affirme correctement que le réchauffement est plus fort aux pôles, mais aussi, et sans justification, qu’un réchauffement de 10ºC serait sans importance (p.122). C’est une affirmation
plutôt surprenante puisqu’un réchauffement bien plus faible est déjà responsable d’une disparition notable de la glace de mer en Arctique. Cette conception erronée pourrait provenir en partie du
fait qu’il pense que la température « aux pôles » varie entre « -30 et -60ºC » (p.122). Si c’était vrai, il n’y aurait pas d’eau libre en Arctique pendant le minimum de couverture de glace de mer.
Il est facile de vérifier que ce n’est pas le cas, et en fait l’Arctique monte souvent jusqu’à 0ºC, et parfois au-delà.
* Ignorant les nombreuses études indépendantes des mesures sur le dernier siècle, il soutient que l’analyse de Phil Jones de ces données a été « fortement mise en doute » (p.100). Et par quel moyen
? Par une comparaison entre les données globales de Phil Jones et une analyse non publiée des moyennes d’un petit nombre de stations européennes – présentée comme l’archétype de l’expertise
incomparable des Géophysiciens en analyse de séries temporelles ! Nous y reviendrons à propos de Courtillot.
* Très obligeamment, Allègre conseille aux modélisateurs : « Il faut donc éviter de fonder les prédictions du climat futur sur une moyenne mondiale dont la situation est floue. » (p.106).
Visiblement il n’est pas au courant que, depuis au moins les années 70, les modèles de circulation générale simulent des champs spatialisés des prévisions de vent et de température, et que des
cartes de ces changements ont été incluses dans tous les rapports du GIEC depuis le premier. Oh, mais j’oubliais. Ailleurs, Allègre assène que « personne ne lit » (p.115) les rapports du GIEC.
Visiblement, cette déclaration s’applique au moins à une personne.
* Continuant d’étaler son ignorance de la modélisation, Allègre se demande pourquoi les modélisateurs ont inclus le CO2 dans leurs modèles, et en conclut que c’est uniquement parce qu’ils
connaissent ses variations sur les derniers siècles. Est-ce-qu’un siècle de travail méticuleux en laboratoire et sur le terrain passé à documenter l’effet radiatif du CO2 aurait peut-être à voir
avec l’attrait des modélisateurs pour ce gaz ? Visiblement pas dans l’univers d’Allègre. Mais il y a mieux : « Comme on ne sait pas bien comment se forment les nuages, on les néglige ! Comme on
maîtrise mal le rôle des aérosols et des poussières, on les néglige ! » (p.104) C’est complètement faux. Nuages, aérosols et poussières (comme variations de l’irradiance solaire et éruptions
volcaniques) sont tous pris en compte par les modèles actuels. Les modèles qui négligent l’influence de l’augmentation du CO2 n’arrivent pas à reproduire le réchauffement des derniers trente ans,
et c’est précisément pour cette raison que le CO2 a été confirmé comme le responsable principal du réchauffement global.
* Allègre fait un certain nombre de déclarations fausses ou fallacieuses sur le contenu du Quatrième Rapport d’Evaluation du GIEC. Il assure, contrairement aux médias français, que ce rapport « est
beaucoup plus modéré que les précédents. » (p.119) Ainsi, Allègre assure que « Pour un doublement des émissions de CO2 , la température du globe augmenterait de 2 à 4,5ºC en un siècle. Le précédent
rapport disait entre 1,5 et 6ºC. » (p.119) En premier lieu, les déclarations du GIEC sur la sensibilité climatique font référence à un doublement de la concentration en CO2, pas de ses émissions,
mais laissons à Allègre le bénéfice du doute et supposons qu’il ne s’agit que d’une autre coquille et pas d’une véritable incompréhension. Tout de même, Allègre mélange ici des pommes et des
frites. Même si la fourchette de la sensibilité climatique a été réduite, passant de 1,5 - 4,5ºC à 2 - 4,5ºC, ce qui diminue ainsi la probabilité d’une faible sensibilité, la fourchette des
prévisions pour l’année 2100 n’a presque pas changé (de plus la définition probabiliste de cette fourchette a varié entre les rapports, elles ne sont donc pas directement comparables). Dans la même
veine, Allègre assure que le GIEC a réduit ses prévisions de hausse du niveau marin, ce qui n’est pas le cas (voir ici).
* Mais il y a mieux. Il dit que le GIEC « modère sans encore l’abandonner l’argument d’évolution de la température depuis le XIXe siècle. » (p.119) Ceci correspond évidemment à la croyance
d’Allègre que l’un des principaux arguments du GIEC est que le CO2 doit être responsable de l’augmentation de température parce que (ben voilà !) tous deux augmentent ! Il est difficile au GIEC
d’abandonner un argument qui n’a jamais été le sien, et en tout cas le Quatrième Rapport d’Evaluation fait probablement plus de place à la discussion des enregistrements de température sur le 20e
siècle, en utilisant plus de techniques, qu’aucun des rapports précédents. Et pourtant (on pense ici à Galilée, parlant en serrant les dents tout en s’inclinant devant l’Inquisition) elle augmente
bien (et en suivant pratiquement les prévisions). Poursuivant sur le thème du renoncement supposé du GIEC, Allègre assure que celui-ci a « abandonné » son argumentation basée sur les variations de
CO2 et de température enregistrées par les glace. Rien de tout cela. Il n’y a pas eu de changement d’interprétation par le GIEC des courbes isotopiques et du CO2 de Vostok, interprétation qui
apparait dans les deux rapports de 2001 et 2007 (avec, dans ce dernier, l’extension d’EPICA à des périodes plus anciennes). Cette discussion se trouve au chapitre 6 du Quatrième Rapport
d’Evaluation (p.444, figure 6.3), mais comment pourrait-on s’attendre à ce qu’Allègre sache cela, puisque personne ne lit le rapport du GIEC, n’est-ce-pas ?


Laurent Berthod 04/12/2009 14:16



Votre logorrhée incontrôlée ne peut que lasser le lectorat de ce blog.

Quelle est votre compétence pour trancher entre les scientifiques partisans des thèses du GIEC et ceux qui s'y opposent  ? Personnellement je n'ai pas cette prétention. Seulement
celle d'informer mes lecteurs qu'il y a un débat entre scientifiques, débat sur lequel la presse française a maintenu le silence jusqu'à l'article récent de Claude Weill dans le Nouvel
Observateur. A lire sur :

http://hebdo.nouvelobs.com/hebdo/parution/p2352/dossier/a414143-du_rififi_chez_les_chercheurs.html



Michel 03/12/2009 06:31


Pour avoir mis en doute tout ce qui était dit sur le climat, Claude Allègre s'était fait lynché par les médias et avait laché par la quasi totalité de ses collègues politiques. Il doit jubiler
actuellement.


Laurent Berthod 03/12/2009 13:22



En plus, il a été empêché d'accéder à un poste ministériel par une intervention publique de Monsieur Hulot. Pas étonnant qu'après cela Hulot se soit fait traiter d'imbécile par Claude
Allègre. Si c'est (peut-être) une injure ce n'est en rien de la diffamation !  



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