Qui n’a vu les images d’un ours blanc à la dérive sur un bout de banquise en train de fondre ?
Ces images sont fournies en abondance par les organisations militantes écologistes, pour illustrer les méfaits du réchauffement climatique qui, selon elles, menacerait l’espèce. Ces images en
sont même devenues le symbole.
Le discours n’est pas toujours clair et navigue entre une menace à venir et une menace déjà bien réelle, qui se traduirait par
la disparition actuelle de nombreux ours réduits à mourrir de faim.
C'est cette dernière thèse que soutient cette campagne du WWF.
L’ours blanc se nourrit essentiellement de phoques qu’il chasse sur la banquise. La banquise rétrécissant du fait du prétendu réchauffement planétaire, le terrain de chasse des ours se réduirait
d’autant.
Petite enquête documentaire
Dans cet article de Maxiscience on trouve que « Selon les chiffres dévoilées
par le gouvernement du Nunavut, 1013 ours polaires vivaient en août dans cette région du monde alors qu'ils étaient 935 en 2004. Les prévisions établies prévoyaient que la population d'ours
serait de 610 d'ici 2011. »
Bon, mais dans la région du Nunavut ne vit qu’un millier d’ours sur les quinze mille que compte le grand nord canadien.
Sur ce blog on apprend que la population des ours blancs dans le monde serait passé de 5000 en
1945 à entre 20 000 et 25 000 en 2006. Mais à part la fourchette donnée pour l’année 2006, les sources sont difficilement vérifiables.
En cherchant bien, on finit par trouver le très scientifique rapport du très officiel Comité sur
la situation des espèces en péril au Canada (Cosepac). Le Cosepac a été créé en 1977 pour satisfaire au besoin d’une classification nationale des espèces sauvages en péril qui soit unique et
officielle et qui repose sur un fondement scientifique solide. Le rapport date de 2008, j’en suis désolé, mais il n’y en a pas de plus récent de cet organisme.
De la lecture de ce rapport il ressort que l’effectif des ours blancs du grand nord canadien se monte à environ quinze mille cinq-cents pour une population mondiale de vingt à vingt-cinq mille
individus.

On y apprend des choses fort intéressantes sur la biologie, la physiologie, la reproduction et le mode de vie des ours blancs.

Actuellement, la chasse réglementée est de loin la plus importante cause de mortalité chez l’ours blanc. La chasse sportive est interdite. Des quotas sont établis pour la chasse
traditionnelle.
Dans l’aire canadienne on compte treize sous-populations occupant chacune une aire géographique principale. Ces populations ne
sont pas des sous-espèces dans la mesure où elles ne divergent pas génétiquement. Elles constituent des sous-populations par les caractéristiques des zones géographiques qu’elles occupent et par
la dynamique démographique propre à chacune.
Certaines sont en régression, d’autres en
progression, d’autre stables et le statut démographique de certaines n’est pas établi. L’évolution de ces treize sous-populations est abondamment commentée. La pression exercée par la chasse est
un facteur déterminant, même si pour certaines sous-populations, le rétrécissement de la banquise spécifique à leur zone peut avoir un certain rôle.
Le rapport indique que « pour la plupart des sous-populations faisant l’objet de relevés répétés, les données semblent indiquer une légère augmentation depuis les 10 à 25 dernières
années. »
Mais surtout, on
lit qu’en 2006 l’ours blanc a été retiré du groupe des « espèces présentant une préoccupation mineure » pour être placé dans le groupe des « espèces
vulnérables » par la Commission de la sauvegarde des espèces (CSE) de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN).
Ce changement a été effectué en raison des résultats de la modélisation des tendances de l’étendue, de l’épaisseur et de la date
d’apparition de la glace de mer, qui prévoient des réductions très marquées du couvert saisonnier de glace de mer au cours des 50 à 100 prochaines années en raison du réchauffement climatique et
de preuves récentes ainsi que d’hypothèses concernant les incidences de ce phénomène sur les ours blancs.
Et le rapport indique que si le climat continue de se réchauffer conformément aux projections du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), toutes les
populations d’ours blancs finiront par être touchées.
Si l’on revient au début de
mon article, on se souvient que les écolos nous suggèrent, et pour certains nous affirment, que le déclin des ours blanc est la preuve de la réalité du réchauffement climatique, alors que l’ours
blanc n’est considéré comme potentiellement menacé que parce que ce réchauffement est prédit par le Giec !
Ce serpent qui se mord la queue n’est qu’un mensonge de plus des escrologistes et environnementeurs. Un mensonge de plus, un mensonge de moins, est-ce si grave que ça, puisqu’on n’arrive plus à
les compter ?
Pour en savoir plus
Une vidéo de Radio Canada d'octobre 2009 (6' 38"). Des scientifiques ne sont pas d'accord avec les écolos.


Je ne sais pourquoi, sa contemplation m’a évoqué la piscine de Bethesda à Jérusalem, où je ne suis jamais allé, dont il est question dans les
Évangiles, où Jésus guérit un paralytique en prononçant cette parole :






Alors que compte tenu des populations
concernées, la demande de viande abattue rituellement ne devrait guère dépasser 10 % (estimation très approximative, les statistiques ethniques étant interdites en France) une enquête conduite
dans quinze abattoirs établit que 40 % des bovins et 60 % des ovins y sont abattus rituellement et que la proportion d'animaux abattus rituellement a eu tendance à augmenter ces
dernières années.
Dans la presse on a lu que la consommation des
arrières étant, selon les cas pour des raisons d’habitude de consommation ou pour des raisons religieuses, moins consommées que les avants par les populations concernées, les premières se
retrouvaient dans les circuits de commercialisation des viandes non rituelles et que le consommateur lambda non religieux mangeait ainsi de la viande abattue rituellement.
La raison en est la suivante. Un abatteur,
lorsqu’il fait abattre des animaux, ne sait pas à qui il les vendra plusieurs jours plus tard, après achèvement de la maturation de la carcasse en frigo. Il ne sait pas quelle sera sa demande en
viande rituelle, problème d’autant plus compliqué que la demande ne porte pas que sur ce critère, mais aussi sur la race de l’animal, son sexe, son âge, son état d’engraissement, son
gabarit. Pour être prêt à satisfaire toute demande et ne pas perdre de marché, l’abatteur se couvre, il fait donc abattre rituellement plus d’animaux qu’il n’en écoulera dans le circuit
religieux. Les carcasses surnuméraires se retrouveront sur le marché ordinaire.
Or la vérité c’est
que, pour les bovins et les ovins, si l'on n'étourdit pas l'animal, il faut le mettre dans une cage de contention spéciale, ce qui prend plus de temps et présente plus de difficultés que de
l'étourdir. Cela n’économise aucun poste de travail et coûte plus cher que de l’étourdir. (Compte tenu des méthodes d’étourdissement adaptées à chaque espèce on pourrait en discuter pour les
porcs, mais les cochons ne font pas l’objet d’abattage rituel).

Au début de l’année 2011 une violente campagne d'opinion est conduite par les militants de la cause animalière contre l’abattage rituel. J’insiste sur ce point : pas contre le fait que
des animaux abattus rituellement soient commercialisés dans la filière conventionnelle sans que les consommateurs soient informés, mais contre l’abattage rituel.
Il manque presque 10 % d’œufs sur le marché français. Il en manque autant sur le marché européen. Bien sûr, les importations d’Amérique
du nord, du sud ou d’Inde pourraient approvisionner le marché, mais avec des œufs provenant de poulaillers non-conformes aux normes européennes de bien-être animal ni dans une situation sanitaire
équivalente à celle prévalant en France.









En écartant les critères qui concernent exclusivement les humains
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